La science confirme
La richesse de la littérature scientifique relatant les faits à propos du bienfait du mode de vie et d’alimentation des habitants de Santorin est impressionnante.
Tout commence en 1956, avec une première étude qui révèle l’influence du régime crétois sur l’espérance de vie.
Des chercheurs américains ont comparé le taux de mortalité, en raison de maladies cardio-vasculaires, dans 7 pays occidentaux: Etats-Unis, Finlande, Italie, Pays-Bas, Yougoslavie, Grèce (dont Crète) et Japon.
1000 hommes âgés de 40 à 60 ans ont été suivis durant 10 ans.
Les résultats de la recherche furent très étonnants : la mortalité des Crétois était nettement plus basse que dans les autres pays alors que leur taux total de cholestérol était équivalent.
Les scientifiques ont donc essayé de chercher des explications du côté de l’environnement et l’hérédité… pour découvrir que cette santé de fer s’expliquait par leur alimentation !
En 1988, deux chercheurs français Serge Renaud et Michel de Lorgeril, ont réalisé une étude sur 600 patients atteints d’infarctus.
Ils ont formé deux groupes de patients. L’un a reçu l’alimentation prescrite habituellement par les cardiologues en cas de problème cardio-vasculaire – régime ayant pour objectif de réduire les graisses et le cholestérol – l’autre groupe a suivi une alimentation basée sur le régime crétois.
Résultat ?
Un peu plus de 2 ans après, les chercheurs ont noté une baisse de 75% de récidive d’infarctus chez ceux ayant adopté une alimentation crétoise !
Le risque de développer un cancer avait, lui, diminué de 61% !
Cette étude connue sous le nom de «l’étude de Lyon» a fait le tour du monde et ouvert la voie quelques années plus tard en Italie à «l’étude de Gissi» puis à deux études publiées récemment, issues des cohortes de la Physician Health Professional Study et de la Nurse’s Health Study.
Mieux encore, selon une étude du Taub Institute for Research in Alzheimer’s Disease and the Aging Brain, le suivi d’un régime crétois diminuerait également le risque de maladie d’Alzheimer !
Mais le meilleur est à venir !
Avec la phénoménale étude SUVIMAX : le 21 juin 2003, les responsables de SUVIMAX ont dévoilé les premiers résultats de cette étude clinique française qui a constitué, entre 1994 et 2002, à administrer à 13017 personnes, soit un supplément de minéraux et vitamines, soit un placebo.
Le supplément quotidien utilisé était composé de bêta carotène synthétique, vitamine E synthétique, vitamine C, et sélénium.
Les résultats firent apparaître une baisse des cancers de 31% chez les hommes ayant pris des antioxydants et un recul de leur mortalité de 37% !
S’est alors ouverte une incroyable controverse sur l’intérêt des compléments alimentaires ou d’une alimentation variée et équilibrée en fruits, légumes, plantes, etc. Les spectaculaires résultats de l’étude ayant pourtant été obtenus avec des compléments alimentaires…

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